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- CafeNapoleon | Auluxecommunal
LE CAFÉ DE NAPOLÉON Scroller pour découvrir le café La Commune de Paris s'installe dans le café de Napoléon Gaillard, qui fut chef des barricades pen-dant l'insurrection. Après la semaine sanglante, il s'exile en Suisse où il ouvre un estaminet en Suisse, à Carouge. Vers l'océan Ancre entrée café Guillemin radio Vers l'extérieur Conférence radiophonique d'Henri Guillemin Quand le visiteur entre dans le café, les murs commencent lentement à se lézarder, et finissent par tomber en ruine. Il devra trouver l'indice qui lui permet-tra d'endiguer le phénomène pour conti-nuer sa visite. Ancre Barricades Bouton Vers les barricades Les personnages discutent à voix basse, et se taisent à l'approche du visiteur. Bouton Louise Michel par Ernest Appert, prison des Chantiers de Versailles La grande salle du café, Gustave Courbet. Eulalie Papavoine et Eugène Pottier viennent d'entrer Mazas LA PRISON MAZAS Les dessins d'Armand Gauthier / Vers la prison Mazas Ancre Discussions café DISCUSSIONS DE CAFÉ Sur les tables, des conversations ont lieu entre protagonistes et/ou adversaires de la Commune. Bouton Jean Jaurès & Edouard Vaillant Bouton Un paysan & Charles Delescluze Bouton Louise Michel & George Sand Bouton Maxime Lisbonne & Marcel Cerf Ancre débeurdinoire LE DÉBEURDINOIR Derrière Courbet, sur l'estrade, l'atelier de chaussurier de Napoléon et, sous l'estrade, le "débeurdinoir" versaillais. Escalier Elisabeth Dmitrieff Vers la bibliothèque et le musée des inventions Kinetoscope LE KINÉTOSCOPE Sous l'escalier du premier étage, le Kinetoscope... Ancre souterrain ...diffuse des documentaires sur la Commune de Paris Vers les souterrains - Rebonds pour la Commune - Peter Watkins - C'est la Commune, on va manger des riches - Pacôme Thiellement - La Commune réprimée dans le sang… Pacôme Thiellement - La Commune : le plus incroyable moment de l’histoire de France - Pacôme Thiellement - Commune de Paris : les premières photos manipulées de l’histoire ? Le Monde - Et si la Commune de Paris avait réussi ? AlterHis - Les 150 ans de la Commune de Paris - Les passions ne sont pas éteintes - France 24 - Laure Gaudineau – La commune de Paris – Karambolage, Arte. - Louise Michel, figure de la Commune - Le prof présente, chaine d’histoire. - Pour une histoire des possibles : analyses contrefactuelles et futurs non advenus. Pierre Singaravelou. Ancre Cinéma Elisabeth Dmitrieff. Vers le cinéma Vers la place Vendôme Journal officiel de la Commune : les faits divers L'ATELIER DE CHAUSSURIER DE NAPOLÉON Napoléon Gaillard, maître-chaussurier, est l'inventeur des semelles en gutta-percha Chaussures aléatoires Bouton VERS N'IMPORTE OÙ... Les chaussures exposées dans l'atelier de Napoléon renvoient à d'autres lieux du site. ...SANS RETOUR
- Entrée | AuLuxeCommunal
Luxe Communal - Les projets de la Commune de Paris (1871) - réalisés ou non, durablement ou non, les inventions de ses protagonistes, les projets-héritiers qui peuvent en être extrapolés - sont accueillis dans le café de Napoléon Gaillard. NAVIGATION PRÉAMBULE Ancre 1
- Charles Frondat | Auluxecommunal
CHARLES DE FRONDAT (dit Frondas)
- Citoyen Legrand | Auluxecommunal
CITOYEN LEGRAND 21 mai, dernier dimanche de la Commune voir site de Michèle Audin, Ma commune de Paris >> La Fédération des artistes — qui a le bon sens de travailler beaucoup et de faire peu de bruit — vient d’affirmer son existence par le programme d’un concours ouvert à la sollicitation du citoyen Legrand. Le citoyen Legrand est l’auteur d’un projet de souscription nationale pour l’exécution d’un tableau ayant pour donnée : « Les citoyens anglais fraternisent avec la France par l’envoi, à la suite du siège, de secours au peuple de Paris. » Il en résulte, ce me semble, qu’une marine où l’on verrait un vaisseau anglais cinglant vers la France serait admise, ou encore un pâturage du Yorkshire dans lequel un citoyen anglais offrirait un troupeau de bœufs à un citoyen parisien. Cette tolérance est loin de me déplaire. Je préférerais franchement une ville de Londres tendant une gerbe à la ville de Paris; quelque épisode réel du siège, par exemple une de ces queues interminables et patientes de femmes, d’enfants, de vieillards, de malades épuisés par la famine qu’avait décrétée le régime du 4 septembre. En somme ce programme est plein de bonnes intentions et marque que la Fédération entend bien rompre complètement avec les traditions qui ont abêtis les talents les plus fins et courbé de fiers caractères. […] "LE RAPPEL" - PHILIPPE BURTY >> JEAN-LOUIS ROBERT >> "Nouvelle histoire de la Commune de Paris, 1871" T.1, p.470, Arbre bleu éditions, mai 2023. La Fédération se trouva aussi devant une proposition de réalisation d'une grande peinture : « Les citoyens anglais fraternisant avec la France, à la suite du siège de Paris par l'envoi de secours au peuple de Paris. » Un citoyen britannique aurait versé 14 000 Frs (1) et une souscription rapporterait aussi 30 000 Frs pour ce projet. C'était une commande très importante. La Fédération publia un règlement complexe (2), tout empreint du souci hyper égalitaire et autogestionnaire qui était le sien. On demanderait aux candidats une esquisse de 50 cm. Puis par vote DES CANDIDATS, il serait choisi les 20 meilleurs projets; leurs auteurs bénéficiant chacun de 250 Frs. Les heureux élus présenteraient une seconde esquisse d'un mètre et choisiraient un jury de neuf artistes présents à Paris. Ce jury choisirait le gagnant et les cinq seconds qui bénéficieraient chacun de 1 000 Frs. Il était envisagé aussi de consacrer 10 000 Frs à dédommager les auteurs d'esquisses non sélectionnées. Une même procédure était prévue pour le choix de l'encadreur. Philippe Burty put ainsi se féliciter que la Fédération ait bien rompu avec l'ancienne organisation des concours, qu'elle n'ait donné aucune orientation artistique et respecté le choix par les artistes du bénéficiaire. Évidemment nous ne savons pas comment une telle procédure se serait déroulée! Mais le projet de liberté de l'art et d'autogestion avait bien été initié par la Commune. 1- Le Rappel, 10 mai. 2- Philippe Burty, « La Commune des artistes », Le Rappel, 21 mai.
- Monument Federes | Auluxecommunal
PROJET ANONYME
- Elisee Reclus | Auluxecommunal
ELISEE RECLUS Projet pour l’Exposition Universelle de 1900, globe terrestre de 160 mètres de diamètre, au sommet de la colline de Chaillot, face à la Tour Eiffel Géographe et militant anarchiste français, membre de la Première Internationale, Elisée Reclus participe avec Pierre Kropotkine au journal "Le Révolté". Précurseur de la géographie sociale , de la géopolitique , de la géohistoire et de l'écologie, il était végétarien, naturiste, partisan de l'union libre et espérantiste. Elisée Reclus >> Elisée Reclus : projet de globe terrestre >>
- Hector Horeau | Auluxecommunal
HECTOR HOREAU Plan pour la reconstruction de l’hôtel de Ville de Paris intégrant un hall central en fer sous un lanterneau de verre. Horeau : architecte, communard, chef de l'édilité hygiénique >>
- Pierre Kropotkine | Auluxecommunal
Vers les projets non-réalisés Vers les extérieurs - Jardin LES JARDINS DE PIERRE KROPOTKINE Dessin : JiYoon Jang Kropotkine : g éographe , explorateur , zoologiste , anthropologue , géologue et théoricien du com- munisme libertaire. Le projet de Kroptkine est visible lorsque le visiteur repasse la porte d'entrée du café pour la première fois. Le jardin le conduit vers les marais, où Elisée Reclus lui permettra d'accéder, par le ruisseau, vers la cabane à toit de bateau, qui se retournera et le conduira vers la haute mer. L’insurrection de 1871 est réimaginée par Kropotkine à partir de ses expériences de jardinage menées lors de son incarcération en Russie et de sa lecture des théories du zoologue Karl Kessler sur les instincts de coopération dans la nature. Selon ce plan, tous les grands parcs de Paris, mais surtout les domaines de l’aristocratie, les grandes réserves de chasse de Rambouillet et au-delà, les forêts et les terres des châteaux, sont expropriés et consacrés à des potagers à haut rendement. Kristin Ross, L'imaginaire de la Commune , La fabrique, p. 144 Lorsque Pierre Kropotkine réécrit l'histoire de la Commune de Paris dans "La conquête du pain" (1892), il se prend à rêver d'une Île de France entièrement appropriée et transformée en un vaste potager autogéré pour faire vivre la ville révolutionnaire. Son livre est sans doute le premier à avoir défendu l'idée que la proximité avec les moyens de subsistance et la participation directe à leur production étaient essentielles non seulement pour créer et maintenir une intimité vécue avec le territoire, mais aussi pour inscrire un mouvement dans la durée. Kristin Ross, La forme-Commune - La lutte comme manière d'habiter , La fabrique, p. 24 Pierre KROPOTKINE >> Vers les projets non-réalisés Vers les extérieurs - Jardin
- Hugo-Amnistie Commune | Auluxecommunal
L'AMNISTIE DE LA COMMUNE ? Victor Hugo - Proposition de loi >> LA NON-AMNISTIE DE LA COMMUNE : un déni juridique et politique historique D’après Anne Simonin, "La non amnistie de la Commune" in "La Commune en actes – Nouvelles approches historiques de la Commune de Paris – 1871, ed. Presses universitaires de Perpignan, 2025, p.183 Malgré les combats de figures emblématiques comme Victor Hugo ou François-Vincent Raspail pour obtenir une amnistie pleine et entière, la Commune de Paris n’a, en réalité, jamais été véritablement amnistiée. L'historiographie a souvent érigé la loi du 11 juillet 1880, portée par Gambetta, en symbole de réconciliation et d'oubli de la guerre civile. Pourtant, une analyse juridique rigoureuse démontre qu'il s'agissait d'un artifice. L'illusion de la « grâce amnistiante » La répression de la Commune fut impitoyable, se caractérisant par des milliers de déportations en bagne (la « guillotine sèche ») et des milliers d'exécutions sommaires. Pour gérer le retour des vaincus sans véritablement leur pardonner, la Troisième République naissante a eu recours à un stratagème juridique discriminant : les lois de 1879 et de 1880 se sont appuyées sur la grâce plutôt que sur une amnistie pure. La grâce (prérogative exécutive) dispense de l'exécution de la peine, mais n'efface pas la condamnation. L'individu subit toujours une indignité civique (perte du droit de vote et d'éligibilité). L'amnistie (prérogative législative) efface totalement les faits par une fiction légale, comme s'ils n'avaient jamais eu lieu, réintégrant pleinement le citoyen. En décidant que seuls les individus préalablement graciés par l'exécutif seraient amnistiés, le gouvernement s'est octroyé un droit de tri arbitraire. Les « hors-amnistie » et l'exclusion institutionnelle Ce filtre juridique a permis d'exclure de l'amnistie des catégories entières de communards : Les dizaines de milliers de fusillés de la Semaine sanglante (la grâce ne s'appliquant qu'aux vivants). Les exécutés. Ceux condamnés aux travaux forcés pour « incendie ou assassinat », arbitrairement ravalés au rang de criminels de droit commun. Ce choix a permis à la République conservatrice de Thiers d'écarter durablement la gauche révolutionnaire du champ politique. Des leaders comme Auguste Blanqui, bien que graciés, sont restés inéligibles, institutionnalisant ainsi une fracture au sein du peuple entre citoyens « dignes » et « indignes ». 2016 : L'insuffisance criante d'une simple résolution Ce déni de justice historique perdure jusqu'à nos jours. Le 29 novembre 2016, le Parlement a adopté une « résolution pour rendre justice aux victimes de la répression de la Commune de Paris ». Si cette démarche témoigne d'une volonté de reconnaissance, elle constitue une solution profondément imparfaite et dérobatoire, choisie explicitement par le législateur par crainte d'adopter une « loi mémorielle ». Or, le texte d'Anne Simonin est catégorique sur ce point : Une résolution n'a aucune force juridique abrogative : elle ne saurait satisfaire l'exigence de réhabilitation des communards. L'amnistie relève exclusivement de la loi : seul un acte législatif souverain peut jeter le voile de l'oubli et effacer définitivement les condamnations. Pour accorder enfin cette amnistie pleine et entière, le Parlement n'a pas besoin de rédiger un nouveau texte : la proposition de loi de Victor Hugo de 1876 existe déjà. Il suffirait de l'inscrire à l'ordre du jour et de la voter pour substituer à cette simple résolution littéraire un véritable acte de justice politique. Anne Simonin >>
- 4a-Astra et Monstra | Auluxecommunal
NAISSANCE DES CONSTELLATIONS DE LA COMMUNE LA BATAILLE CÉLESTE DES ASTRAS ET DES MONSTRAS La dernière touche de la télécommande de la Hune mène à l'ultime étape du projet : la bataille finale des Astras et des Monstras, qui engendrera les constellations de la Commune, clôturant le premier cycle du Luxe Communal. En ordre de bataille, face à face, Astras et Monstras vont entrer en collision, et s'affronter en une bataille céleste violente et lumineuse, à l'issue de laquelle seront générées les constellations de la Commune, par la fusion des combattants. La bataille sera visible de la Hune, tout en haut du site, mais aussi de la barge et des souterrains de Blanqui, qui partagent le même ciel. LES ASTRAS Les Astras représentent les valeurs, les projets, les réalisations de la Commune, à l'origine de nos plus grandes conquêtes politiques, sociales, culturelles. Ils seront figurés par des étoiles, en lien avec les réflexions célestes de Blanqui. LES MONSTRAS Les Monstras représentent le chaos engendré par la répression sanglante de la IIIème République. Ils seront figurés par le bestiaire versaillais des E crivains contre la Commune >> , les monstres issus de ses caricatures littéraires. GEORGE SAND Les communard.es sont des "ânes grossièrement bêtes ou des coquins de bas étage. La foule qui les suit est en partie dupe et folle, en partie ignoble et malfaisante. C’est une émeute de fous et d’imbéciles mêlés de bandits. GUSTAVE FLAUBERT Je trouve qu'on aurait dû condamner aux galères toute la Commune et forcer ces sanglants imbéciles à déblayer les ruines de Paris, la chaîne au cou, en simples forçats. Mais cela aurait blessé l'humanité. On est tendre pour les chiens enragés, et point pour ceux qu'ils ont mordus. MAXIME DU CAMP (sur les enfants de la Commune) Tous ces êtres chétifs, malsains, moitié loups et moitié furets, que la libre vie en commun a prématurément dépravés, que des poètes mal inspirés ont essayé de glorifier (Ô Hugo!), qui tirent l'étymologie de leur nom banal de la voie publique où ils vaquent comme des chiens errants. THÉOPHILE GAUTIER Il y a sous toutes les grandes villes des fosses aux lions, des cavernes fermées d’épais barreaux où l’on parque les bêtes puantes, les bêtes venimeuses, toutes perversités réfractaires que la civilisation n’a pu apprivoiser, ceux qui aiment le sang, ceux que l’incendie amuse comme un feu d’artifice, ceux que le vol délecte, ceux pour qui l’attentat à la pudeur représente l’amour, tous les monstres du cœur, tous les difformes de l’âme ; population immonde, inconnue au jour, et qui grouille sinistrement dans les profondeurs des ténèbres souterraines. Un jour, il advient ceci que le belluaire distrait oublie ses clefs aux portes de la ménagerie, et les animaux féroces se répandent par la ville épouvantée avec des hurlements sauvages. Des cages ouvertes s’élancent les hyènes de 93 et les gorilles de la Commune. Les Astras et les Monstras sont issus des travaux iconologiques de l'historien de l'art ABY WARBURG. Son projet Mnémosyne rapportait les Astras à la proximité des concepts et les Monstras à celle du chaos. Ici, les aspirations et constructions sociales, politiques et culturelles de la Commune s'opposent aux forces puissamment répressives et destructrices de la IIIème République à l'égard de la Commune. Le bestiaire, qui donne son incarnation au chaos, agit, comme dans Mnémosyne, en tant que "survivance" de "formules de pathos".
- Courbet-Grue de la Paix | Auluxecommunal
GUSTAVE COURBET - LA GRUE DE LA PAIX "Je préférerais encore [...] qu’au milieu de la place Vendôme [rebaptisée la place de la Paix] se trouve une corbeille de fleurs avec de l’eau et au milieu une grue colossale dormant sur une patte. Ça représenterait la placidité de la nature." Courbet à l'armée allemand et aux artistes allemands >>
- Courbet-Colonne peuples | Auluxecommunal
Vers les projets non-réalisés Vers la péniche COURBET ET LA COLONNE DES PEUPLES L ettre de Courbet aux artistes allemands, lue à l'Athénée le 29 octobre 1870 : Tenez : laissez-nous vos canons Krupp, nous les fondrons avec les notres ensemble ; le dernier canon, gueule en l’air, coiffé du bonnet phrygien, planté sur un piédestal acculé sur trois boulets, et ce monument colossal, que nous érigerons ensemble sur la place Vendôme, sera notre colonne, à vous et à nous, la colonne des peuples, la colonne de l’Allemagne et de la France à jamais fédérées. La déesse de notre liberté, comme autrefois Venus couronnait le dieu Mars, suspendra aux tourillons qu'il porte à ses flancs comme des bras, des guirlandes de grappes, d'épis et de fleurs de houblon. Lettre de Gustave Courbet à l'armée allemande et aux artistes allemands >> Natalia Buryka d'après la description de Courbet COURBET & la colonne Vendôme >> IA d'après le dessin de Natasha Buryka


